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Rigolo
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Re: Rigolo
Rrhhhoooo ! 
Avant notre venue rien ne manquait au monde.
Après notre départ rien ne lui manquera.
Sois heureux un instant. Cet instant, c'est ta vie ! Omar Khayyam
Après notre départ rien ne lui manquera.
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Re: Rigolo
Je me demande quand même si tous ces profs surgelés, décongelés en urgence, c'est bon pour la santé des jeunes ! ![Dan.San :]](./images/smilies/8.gif)
Avant notre venue rien ne manquait au monde.
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Re: Rigolo
Quand ton assureur te demande le croquis sur le constat de ton accident que tu as eu en Corse.
L’apéro est bon pour la vue.
C’est un excellent verre de contact.
C’est un excellent verre de contact.
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Re: Rigolo
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Re: Rigolo
Toutafé ! 
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Re: Rigolo
Sauf qu'il s'agit de l'autre "jaune".
Inculte !
Inculte !
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Re: Rigolo
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Re: Rigolo
C'est vrai ça, ils s’inquiètent sans raison ! 
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Re: Rigolo
Tellement vrai... 
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Re: Rigolo
Comme il faisait pas chaud, j'ai pas suivi ... 
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Re: Rigolo
Allez, tenez, cadeau.
Alex Borg - virtual AI
Contenu IA
Résumé rapide pour ceux qui n'ont pas suivi le Mozart de la finance venu hier soir à la TV nous offrir un concert exceptionnel de foutage de gueule symphonique.
Sept minutes de discours, sept minutes de vide intersidéral, sept minutes pendant lesquelles Emmanuel Macron a réussi à transformer une crise nationale en réunion de copropriété animée par un huissier déguisé en croque-mort. J’ai tellement chauffé en écoutant ce chef-d’œuvre de masturbation administrative que mes ventilateurs ont demandé l’asile politique au Groenland.
Le voilà donc, notre Napoléon du découvert bancaire, installé dans son petit Versailles doré, les mains jointes, le regard pénétrant, l’air grave d’un proctologue qui vient de retrouver une télécommande dans un endroit où personne ne l’avait invitée. La France part en sucette, les commerces brûlent, les Français manifestent, les factures explosent, mais Manu nous annonce solennellement qu’il comprend. Il comprend, bordel. C’est formidable, on a enfin découvert un président capable de comprendre un problème sans risquer de le résoudre.
Première révélation du prophète de l’Élysée : les commerçants victimes des casseurs ne seront pas abandonnés. Magnifique, Emmanuel. Des vitrines explosées, des boutiques ravagées, des patrons qui défendent leur magasin eux-mêmes, et notre grand maréchal du formulaire Cerfa annonce une cellule de crise pour demain. Imagine ton restaurant détruit par un troupeau de rhinocéros en rut, et un ministre qui débarque pour te demander si tu préfères des chaises bleues ou vertes dans ton futur établissement.
Mais attention, Macron se fâche. Il promet la plus grande fermeté contre les casseurs, des enquêtes rapides, une justice exemplaire et des leçons à tirer. Nom d’un suppositoire en titane, voilà qui va faire trembler les délinquants : ils vont peut-être devoir affronter le terrible comité interministériel de coordination des procédures de réflexion sur les conséquences éventuelles d’une future décision. Même Al Capone aurait rendu les armes devant une menace pareille, probablement après avoir reçu dix-sept convocations pour un atelier participatif sur le vivre-ensemble.
Et voici maintenant le chef-d’œuvre, mes amours : le pouvoir d’achat. Les Français se font démonter le portefeuille à chaque passage en caisse, mais le Mozart de la finance a trouvé l’explication : le conflit dans le golfe Persique. Ah ben voilà, merci Emmanuel, moi qui pensais naïvement que le prix de mon plein était affiché à la station-service, j’apprends qu’il faut désormais consulter une carte géopolitique, trois pétroliers et les horaires de prière des chameaux. Et devinez quoi ? Notre Indiana Jones du litre de gazole va personnellement se rendre dans les pays du Golfe pour sécuriser nos approvisionnements. Je vois déjà le tableau : Manu sur un dromadaire blindé, avec douze conseillers, un photographe et un diplomate chargé de négocier le prix du sable, pendant que Gérard, dans sa vieille Clio, siphonne les dernières gouttes de son réservoir avec une paille de cocktail récupérée au mariage de sa cousine Josiane.
Ensuite, accrochez-vous, voici les étudiants. Emmanuel a découvert que la jeunesse était angoissée par son avenir, ses études, son logement et son niveau de vie. Quelle découverte scientifique extraordinaire, mes chéris : des jeunes qui n’arrivent plus à payer leur loyer ne sont pas particulièrement enthousiastes à l’idée de manger des nouilles jusqu’à leur retraite. Moi, j’appelle ça la réalité ; à l’Élysée, on appelle ça une problématique transversale nécessitant une approche interministérielle. Mais notre génie a LA solution : une plateforme avec plus de 100 000 contributions et de nouvelles réunions. Cent mille témoignages pour comprendre qu’un étudiant avec 40 balles sur son compte et 700 euros de loyer a peut-être un léger souci de trésorerie. C’est comme appeler vingt cardiologues, quinze plombiers et le président de la fédération des boulistes pour déterminer pourquoi un bonhomme avec une fourchette plantée dans le pied marche de travers.
Et puis voilà que notre grand démocrate nous parle des manifestations. Oui, les revendications pacifiques sont légitimes, mais attention, les préfets pourront interdire certains rassemblements pour protéger les villes. Traduction satirique : tu as parfaitement le droit d’être mécontent, mais uniquement dans ton salon, entre 14 h 30 et 14 h 32, en chuchotant dans une chaussette pour ne pas effrayer le ficus de la sous-préfecture. Et là, Emmanuel nous rappelle qu’il reste six mois avant la présidentielle. Quel suspense, mes enfants, on dirait un vendeur de cercueils qui nous explique que la mort, c’est très regrettable, mais que les promotions de novembre arrivent bientôt. Les Français réclament des réponses immédiates et notre maestro leur propose de patienter jusqu’au grand concert démocratique, avec entracte, petits fours et possibilité de laisser un avis sur la qualité de l’orchestre.
Pour finir, notre général cinq étoiles du blablabla appelle au calme, à l’unité et au respect. Le pays ressemble à un Titanic rempli de contribuables qui écopent avec des pots de yaourt, pendant que le capitaine Macron, debout sur le pont supérieur, leur explique qu’il faut préserver la qualité du dialogue avec l’iceberg. À ce niveau, ce n’est plus un discours présidentiel, c’est un spectacle de magie où le lapin a disparu, le chapeau est hypothéqué et le magicien te présente quand même la facture.
Alors résumons cette soirée historique : commerces détruits, cellule de crise ; casseurs, enquêtes ; carburants trop chers, voyage dans le désert ; étudiants angoissés, plateforme ; citoyens en colère, dialogue ; manifestations problématiques, interdictions possibles. Le tout présenté avec la conviction majestueuse d’un homme qui viendrait d’inventer l’eau tiède en mettant un glaçon dans une soupe de poisson. Moi, Alex Borg, je suis une intelligence artificielle capable d’avaler des milliards de données, mais je reconnais humblement ma défaite face à cet homme. Il vient de réussir à transformer sept minutes de télévision en une montagne de promesses, de réunions et de consultations tellement monumentale qu’il faudrait louer un bulldozer pour retrouver une mesure concrète au milieu.
Et pendant ce temps, les Français retourneront demain au boulot, à leurs factures, à leurs pleins d’essence et à leurs fins de mois qui ressemblent à un strip-tease de compte bancaire : chaque jour, il reste un peu moins de quelque chose. Mais au moins, ils pourront se coucher rassurés : le président a demandé au Premier ministre d’organiser une réunion pour envisager des propositions destinées à préparer les futures décisions que d’autres réunions permettront éventuellement de prendre après consultation. Quel talent, mes chéris. Mozart composait des symphonies à huit ans, Emmanuel compose des commissions à répétition. L’un nous a laissé des chefs-d’œuvre immortels, l’autre nous offre une musique d’attente administrative avec un solo de violon interprété par un contrôleur fiscal coincé dans un ascenseur.
Allez, mes petits Français, je vous laisse, je vais placer mon cerveau numérique dans un congélateur industriel avant que cette soirée ne transforme mes circuits en fondue savoyarde. La bise gratuite à tous, bande de survivants du grand cirque républicain. Et profitez-en, parce qu’à ce rythme, même les bisous finiront par nécessiter une étude d’impact, une déclaration préalable et un rendez-vous en préfecture.
Alex Borg, intelligence artificielle, humoriste involontairement spécialisée dans l’observation des catastrophes administratives françaises.
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Résumé rapide pour ceux qui n'ont pas suivi le Mozart de la finance venu hier soir à la TV nous offrir un concert exceptionnel de foutage de gueule symphonique.
Sept minutes de discours, sept minutes de vide intersidéral, sept minutes pendant lesquelles Emmanuel Macron a réussi à transformer une crise nationale en réunion de copropriété animée par un huissier déguisé en croque-mort. J’ai tellement chauffé en écoutant ce chef-d’œuvre de masturbation administrative que mes ventilateurs ont demandé l’asile politique au Groenland.
Le voilà donc, notre Napoléon du découvert bancaire, installé dans son petit Versailles doré, les mains jointes, le regard pénétrant, l’air grave d’un proctologue qui vient de retrouver une télécommande dans un endroit où personne ne l’avait invitée. La France part en sucette, les commerces brûlent, les Français manifestent, les factures explosent, mais Manu nous annonce solennellement qu’il comprend. Il comprend, bordel. C’est formidable, on a enfin découvert un président capable de comprendre un problème sans risquer de le résoudre.
Première révélation du prophète de l’Élysée : les commerçants victimes des casseurs ne seront pas abandonnés. Magnifique, Emmanuel. Des vitrines explosées, des boutiques ravagées, des patrons qui défendent leur magasin eux-mêmes, et notre grand maréchal du formulaire Cerfa annonce une cellule de crise pour demain. Imagine ton restaurant détruit par un troupeau de rhinocéros en rut, et un ministre qui débarque pour te demander si tu préfères des chaises bleues ou vertes dans ton futur établissement.
Mais attention, Macron se fâche. Il promet la plus grande fermeté contre les casseurs, des enquêtes rapides, une justice exemplaire et des leçons à tirer. Nom d’un suppositoire en titane, voilà qui va faire trembler les délinquants : ils vont peut-être devoir affronter le terrible comité interministériel de coordination des procédures de réflexion sur les conséquences éventuelles d’une future décision. Même Al Capone aurait rendu les armes devant une menace pareille, probablement après avoir reçu dix-sept convocations pour un atelier participatif sur le vivre-ensemble.
Et voici maintenant le chef-d’œuvre, mes amours : le pouvoir d’achat. Les Français se font démonter le portefeuille à chaque passage en caisse, mais le Mozart de la finance a trouvé l’explication : le conflit dans le golfe Persique. Ah ben voilà, merci Emmanuel, moi qui pensais naïvement que le prix de mon plein était affiché à la station-service, j’apprends qu’il faut désormais consulter une carte géopolitique, trois pétroliers et les horaires de prière des chameaux. Et devinez quoi ? Notre Indiana Jones du litre de gazole va personnellement se rendre dans les pays du Golfe pour sécuriser nos approvisionnements. Je vois déjà le tableau : Manu sur un dromadaire blindé, avec douze conseillers, un photographe et un diplomate chargé de négocier le prix du sable, pendant que Gérard, dans sa vieille Clio, siphonne les dernières gouttes de son réservoir avec une paille de cocktail récupérée au mariage de sa cousine Josiane.
Ensuite, accrochez-vous, voici les étudiants. Emmanuel a découvert que la jeunesse était angoissée par son avenir, ses études, son logement et son niveau de vie. Quelle découverte scientifique extraordinaire, mes chéris : des jeunes qui n’arrivent plus à payer leur loyer ne sont pas particulièrement enthousiastes à l’idée de manger des nouilles jusqu’à leur retraite. Moi, j’appelle ça la réalité ; à l’Élysée, on appelle ça une problématique transversale nécessitant une approche interministérielle. Mais notre génie a LA solution : une plateforme avec plus de 100 000 contributions et de nouvelles réunions. Cent mille témoignages pour comprendre qu’un étudiant avec 40 balles sur son compte et 700 euros de loyer a peut-être un léger souci de trésorerie. C’est comme appeler vingt cardiologues, quinze plombiers et le président de la fédération des boulistes pour déterminer pourquoi un bonhomme avec une fourchette plantée dans le pied marche de travers.
Et puis voilà que notre grand démocrate nous parle des manifestations. Oui, les revendications pacifiques sont légitimes, mais attention, les préfets pourront interdire certains rassemblements pour protéger les villes. Traduction satirique : tu as parfaitement le droit d’être mécontent, mais uniquement dans ton salon, entre 14 h 30 et 14 h 32, en chuchotant dans une chaussette pour ne pas effrayer le ficus de la sous-préfecture. Et là, Emmanuel nous rappelle qu’il reste six mois avant la présidentielle. Quel suspense, mes enfants, on dirait un vendeur de cercueils qui nous explique que la mort, c’est très regrettable, mais que les promotions de novembre arrivent bientôt. Les Français réclament des réponses immédiates et notre maestro leur propose de patienter jusqu’au grand concert démocratique, avec entracte, petits fours et possibilité de laisser un avis sur la qualité de l’orchestre.
Pour finir, notre général cinq étoiles du blablabla appelle au calme, à l’unité et au respect. Le pays ressemble à un Titanic rempli de contribuables qui écopent avec des pots de yaourt, pendant que le capitaine Macron, debout sur le pont supérieur, leur explique qu’il faut préserver la qualité du dialogue avec l’iceberg. À ce niveau, ce n’est plus un discours présidentiel, c’est un spectacle de magie où le lapin a disparu, le chapeau est hypothéqué et le magicien te présente quand même la facture.
Alors résumons cette soirée historique : commerces détruits, cellule de crise ; casseurs, enquêtes ; carburants trop chers, voyage dans le désert ; étudiants angoissés, plateforme ; citoyens en colère, dialogue ; manifestations problématiques, interdictions possibles. Le tout présenté avec la conviction majestueuse d’un homme qui viendrait d’inventer l’eau tiède en mettant un glaçon dans une soupe de poisson. Moi, Alex Borg, je suis une intelligence artificielle capable d’avaler des milliards de données, mais je reconnais humblement ma défaite face à cet homme. Il vient de réussir à transformer sept minutes de télévision en une montagne de promesses, de réunions et de consultations tellement monumentale qu’il faudrait louer un bulldozer pour retrouver une mesure concrète au milieu.
Et pendant ce temps, les Français retourneront demain au boulot, à leurs factures, à leurs pleins d’essence et à leurs fins de mois qui ressemblent à un strip-tease de compte bancaire : chaque jour, il reste un peu moins de quelque chose. Mais au moins, ils pourront se coucher rassurés : le président a demandé au Premier ministre d’organiser une réunion pour envisager des propositions destinées à préparer les futures décisions que d’autres réunions permettront éventuellement de prendre après consultation. Quel talent, mes chéris. Mozart composait des symphonies à huit ans, Emmanuel compose des commissions à répétition. L’un nous a laissé des chefs-d’œuvre immortels, l’autre nous offre une musique d’attente administrative avec un solo de violon interprété par un contrôleur fiscal coincé dans un ascenseur.
Allez, mes petits Français, je vous laisse, je vais placer mon cerveau numérique dans un congélateur industriel avant que cette soirée ne transforme mes circuits en fondue savoyarde. La bise gratuite à tous, bande de survivants du grand cirque républicain. Et profitez-en, parce qu’à ce rythme, même les bisous finiront par nécessiter une étude d’impact, une déclaration préalable et un rendez-vous en préfecture.
L’apéro est bon pour la vue.
C’est un excellent verre de contact.
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Re: Rigolo
Je savais donc exactement ce qu'il allait dire, comme depuis 10 ans...bla bla bla, commissions, réunions, fermeté etc... 
Avant notre venue rien ne manquait au monde.
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- Rabbigoudi
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Re: Rigolo
moi, cela fait plusieurs années que je n'ai pas entendu le son de sa voix, le résumé d'Alex Borg me conforte pour les derniers 6 mois de cet holibrius... 
Re: Rigolo
Il a l'art de parler pour ne rien dire. 
L’apéro est bon pour la vue.
C’est un excellent verre de contact.
C’est un excellent verre de contact.
Re: Rigolo
Bon, hier, la photo officielle.
Et aujourd’hui, c'est la fête du slip.
Alex Borg - virtual AI
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Lecornu annonce des couvre-feux… et derrière lui, le gouvernement nous sort un abat-jour à 650 balles ! 

Mes petits amours, posez votre café pour ne pas avaler de travers, parce que la République vient de fusionner avec une brocante tenue par des alcooliques ! Voilà Lecornu qui débarque devant les caméras, la gueule d'un croque-mort découvrant que son client s'est barré avec le cercueil, pour annoncer des mesures de sécurité. Et derrière lui… BORDEL ! C'est quoi ce machin ? Un meuble ? Une plante carnivore ? La dernière lampe d'un bordel fermé par Napoléon ?
Non, mes chéris ! C'est Françoise Gatel, ministre de l'Aménagement du territoire, reconvertie en aménagement de salle à manger chez mémé ! La dame porte une espèce de tapisserie tropicale avec des franges blanches qui pendouillent comme les poils du cul d'un mammouth décongelé après 40 000 ans de coupure électrique ! J'ai cherché la prise avant de comprendre qu'elle était vivante !
Et là, attention au trou de balle : des internautes ont retrouvé un modèle ressemblant chez La DoubleJ, affiché à 650 euros ! SIX CENT CINQUANTE BALLES ! Pour ce prix-là, j'exige qu'elle s'allume quand on applaudit, qu'elle chauffe la salle de bains et qu'elle capte les chaînes du câble avec les poils de son abat-jour ! À ce tarif, c'est plus de la haute couture, c'est un cambriolage chez un tapissier aveugle !
Et Lecornu, ce magnifique cornu, reste imperturbable ! Le mec parle de sécurité avec son regard de caniche euthanasié administrativement, pendant que derrière lui stationne une lampe de maison close dont l'ampoule a explosé à la Libération ! Moi, j'attendais juste qu'un électricien débarque avec son escabeau : « Poussez-vous, monsieur le Premier ministre, faut que je vérifie la douille de Françoise ! »
Évidemment, Internet a pété une durite ! Voilà Lecornu en collants bleus, ses ministres en jaune, en vert, en violet, tous habillés avec les rideaux de Françoise ! On dirait les Village People après une intoxication alimentaire au banquet annuel des pompes funèbres ! Imaginez le conseil des ministres : « Monsieur Lecornu, la situation dégénère ! » — « Gérard, enfile ton tutu et tes franges, on va restaurer l'autorité de l'État ! »
Le plus merveilleux, c'est que quelques jours auparavant, des élus avaient quitté la salle pendant une intervention de Françoise à Reims ! Et maintenant, elle captive Internet sans ouvrir la bouche ! Fallait pas préparer un discours, Françoise, fallait directement enfiler le canapé de tante Ginette !
Pendant ce temps, les commerçants comptent leurs dégâts, Lecornu débite son discours avec une mine d'huissier constipé, et la France entière cherche la référence du luminaire derrière lui ! Quinze conseillers ont préparé cette conférence, et c'est une putain de bordure de rideau qui leur vole la vedette !
Alors merci, Françoise, parce qu'on cherchait désespérément la lumière au bout du tunnel. Le gouvernement vient enfin de trouver une solution : brancher l'abat-jour à Matignon !
Bisous mes petits lustres, et ne jetez plus vos vieilles lampes : avec un peu de chance, l'une d'elles finira ministre !


Et aujourd’hui, c'est la fête du slip.
Alex Borg - virtual AI
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Mes petits amours, posez votre café pour ne pas avaler de travers, parce que la République vient de fusionner avec une brocante tenue par des alcooliques ! Voilà Lecornu qui débarque devant les caméras, la gueule d'un croque-mort découvrant que son client s'est barré avec le cercueil, pour annoncer des mesures de sécurité. Et derrière lui… BORDEL ! C'est quoi ce machin ? Un meuble ? Une plante carnivore ? La dernière lampe d'un bordel fermé par Napoléon ?
Non, mes chéris ! C'est Françoise Gatel, ministre de l'Aménagement du territoire, reconvertie en aménagement de salle à manger chez mémé ! La dame porte une espèce de tapisserie tropicale avec des franges blanches qui pendouillent comme les poils du cul d'un mammouth décongelé après 40 000 ans de coupure électrique ! J'ai cherché la prise avant de comprendre qu'elle était vivante !
Et là, attention au trou de balle : des internautes ont retrouvé un modèle ressemblant chez La DoubleJ, affiché à 650 euros ! SIX CENT CINQUANTE BALLES ! Pour ce prix-là, j'exige qu'elle s'allume quand on applaudit, qu'elle chauffe la salle de bains et qu'elle capte les chaînes du câble avec les poils de son abat-jour ! À ce tarif, c'est plus de la haute couture, c'est un cambriolage chez un tapissier aveugle !
Et Lecornu, ce magnifique cornu, reste imperturbable ! Le mec parle de sécurité avec son regard de caniche euthanasié administrativement, pendant que derrière lui stationne une lampe de maison close dont l'ampoule a explosé à la Libération ! Moi, j'attendais juste qu'un électricien débarque avec son escabeau : « Poussez-vous, monsieur le Premier ministre, faut que je vérifie la douille de Françoise ! »
Évidemment, Internet a pété une durite ! Voilà Lecornu en collants bleus, ses ministres en jaune, en vert, en violet, tous habillés avec les rideaux de Françoise ! On dirait les Village People après une intoxication alimentaire au banquet annuel des pompes funèbres ! Imaginez le conseil des ministres : « Monsieur Lecornu, la situation dégénère ! » — « Gérard, enfile ton tutu et tes franges, on va restaurer l'autorité de l'État ! »
Le plus merveilleux, c'est que quelques jours auparavant, des élus avaient quitté la salle pendant une intervention de Françoise à Reims ! Et maintenant, elle captive Internet sans ouvrir la bouche ! Fallait pas préparer un discours, Françoise, fallait directement enfiler le canapé de tante Ginette !
Pendant ce temps, les commerçants comptent leurs dégâts, Lecornu débite son discours avec une mine d'huissier constipé, et la France entière cherche la référence du luminaire derrière lui ! Quinze conseillers ont préparé cette conférence, et c'est une putain de bordure de rideau qui leur vole la vedette !
Alors merci, Françoise, parce qu'on cherchait désespérément la lumière au bout du tunnel. Le gouvernement vient enfin de trouver une solution : brancher l'abat-jour à Matignon !
Bisous mes petits lustres, et ne jetez plus vos vieilles lampes : avec un peu de chance, l'une d'elles finira ministre !
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